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Ring de Koji Suzuki

Publié le

Aujourd’hui, je vais vous parler d’un roman de Koji Suzuki, le Stephen King japonais comme il est souvent décrit, qui a notamment été adapté en plusieurs films japonais et américains (Ring, The Ring ou Le Cercle) : il s’agit bien sûr de Ring. Il est temps de découvrir l’origine de cette histoire qui fait frissonner !

ring-koji-suzuki

Edition lue :
Éditeur : Fleuve noir
Publié en : 2003
Publié au Japon en : 1991
Nombre de pages : 308
Prix : 4,99€ en numérique / Trilogie à 13,00€ chez Pocket

L’histoire, vous la connaissez peut-être déjà : on va suivre Kazuyuki Asakawa, un journaliste, qui va enquêter sur la mort mystérieuse de quatre adolescents, dont sa nièce. Ceux-ci sont en effet décédés d’un brusque arrêt du cœur le même jour à la même heure, et ont été découverts avec une expression d’horreur sur le visage. Après quelques recherches, il va atterrir dans un chalet dans lequel ces jeunes avaient passé une nuit une semaine avant de mourir et il va y découvrir une cassette vidéo. Il va avoir l’excellente idée de la regarder : des images étranges y défilent, et elle se termine par un message : tous ceux qui visionnent cette cassette mourront dans une semaine tout pile, à moins que… Une publicité a été enregistrée par-dessus la fin et Asakawa ne sait donc pas comment faire pour conjurer le sort. Il va donc devoir enquêter et faire resurgir des fantômes du passé, donc celui d’une certaine Sadako Yamamura qui est à l’origine de cette VHS…

« Ceux qui regardent ces images sont condamnés à mourir dans une semaine exactement à la même heure. Si vous ne voulez pas mourir, à partir de maintenant suivez les instructions. »

J’avais vu le premier film japonais Ring sorti en 1998 et j’en avais un bon souvenir, mais c’était il y a longtemps, et l’histoire était floue, à part cette cassette vidéo. C’était donc un réel plaisir de découvrir ce roman et de plonger dans l’histoire originelle de Sadako. Page après page, j’ai eu envie d’en découvrir toujours plus, de voir comment cela allait se finir, même si la fin laisse des points de suspension puisqu’il s’agit d’une trilogie (voire même d’une Quadrilogie au Japon avec le quatrième tome The Birthday qui contient trois courtes histoires en lien avec Ring qui, je crois, n’a pas été traduit en France). Et c’était si bon !

« À force de regarder ces images, Asakawa a l’impression d’étouffer. Il entend son cœur battre et sent la pression du sang dans ses artères. Son odorat et son sens du toucher ne sont plus les mêmes. »

J’avais envie de frissonner, et cela a été le cas lors de quelques passages : le plus réussi pour moi est lorsqu’Asakawa visionne la cassette pour la première fois. La description des images incompréhensibles qui défilent devant ses yeux est si réussie qu’on a l’impression de la voir également et que l’on peut ressentir cette sensation d’étouffement que lui-même ressent. J’aurais aimé frissonner encore plus, mais l’atmosphère de ce roman est juste incroyable, j’ai adoré, c’est très bien écrit et on plonge entièrement dedans. La vie d’autres personnages en plus d’Asakawa va de plus être mise en danger par cette cassette, ce qui rend la course contre la montre encore plus excitante. On côtoie les esprits japonais et un aspect surnaturel qui est délectable. Que vous connaissez l’histoire ou non, je vous le recommande ! Et je m’en vais de ce pas me procurer la suite pour pouvoir vous en parler dans de prochains articles !

Le roman à l’origine de l’histoire Ring, adaptée et réadaptée, qui a eu un énorme succès partout dans le monde et on comprend clairement pourquoi. On frissonne, on tourne les pages sans s’arrêter, on suit le compte à rebours et on attend le dénouement avec impatience, en bref, c’est une excellente lecture pour tous les amateurs du genre !

Ma note :
8

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À propos de Kevin

25 ans, passionné par le Japon !

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  1. Je n’ai vu que le film, mais ta chronique donne envie de lire le roman

    Aimé par 1 personne

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  2. Je ne connais ni le film ni le livre mais par curiosité le viens de regarder les trailers d’un film de 2002 (DreamWork) et de 2016 (Paramount) j’ai une préférence certaine pour le film le plus ancien qui semble moins trash.
    Quant à la différence indéniable entre un livre et le film qui en est tiré, il n’y a pas photo, il est plus facile d’avoir du corps dans l’écriture et le déroulement en est plus long que par l’image et solliciter l’imagination par l’écrit est plus qu’un art.
    J’ai vu certains films avant de lire le livre avant de livre à l’origine et inversement, inutile de dire que dans 100% des cas je préfère lire le livre avant de regarder le film, dans lequel je trouve certaines lacunes.
    Pour diverses je ne lis plus mais je dois reconnaître que tu aiguises ma curiosité.
    Lis-tu en japonais ?

    Aimé par 1 personne

    Réponse
    • Merci pour ton commentaire ! Quand je le peux, j’essaie aussi de lire le livre avant, par contre, ça engendre souvent des déceptions quand je vois le film à cause d’attentes trop grandes. Tu ne lis plus, c’est bien dommage, ça ne te manque pas ? Et non, malheureusement, je n’ai pas encore le niveau pour lire des romans adultes en japonais. Un jour peut-être.

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      Réponse
      • Disons que par obligations j’ai été contraint de changer de vie depuis quelques mois et que mes habitudes ont été bouleversées. De ce fait je n’arrive pas rentrer dans un livre et si lorsque j’y parviens pour les 3/4 .j’abandonne en cours de route. Quand au quart restant je suis incapable de le commenter sur mon blog.
        Ne regardant que les films en streaming, je me permets de critiquer lorsque le film n’est pas fidèle au bouquin, sans ennuyer personne.
        Savoir si le livre me manque, je suis incapable de répondre à cette question.
        Je garde précieusement à mes côtés le livre de Murakami Haruki « Kafka sur le rivage » qui reste mon bréviaire. Seul livre que j’emporterai si je devais jouer les Robinson.

        Aimé par 2 people

      • J’ai partagé ce livre (Kafka sur le rivage) avec une japonaise de Tokyo qui visitait la France régulièrement, plus depuis les tristes évènements qui ont secoués notre pays.
        Elle a lu le livre en français et en japonais et confié qu’il était plus fort dans la langue d’origine.
        Ceci pour répondre à ma propre interrogation quant à ta faculté de lire en japonais mais bien sûr ce n’est pas un scoop même si je respecte les traducteurs.
        Désolé pour ce long épanchement sur ton blog.

        Aimé par 1 personne

      • Je comprends !
        Oui, la langue japonaise et la langue française sont très différentes, j’espère vraiment pouvoir lire un jour mes auteurs préférés en version originale. J’y travaille ! 🙂
        Ne t’excuse pas, c’est un plaisir d’échanger !

        Aimé par 1 personne

  3. Je ne sais même plus, si j’ai vue le film… je ne suis pas sur :p
    Mais comme je suis vraie flippette j’ai peur de lire le livre et ne plus dormir 🙂

    Mais je suis curieuse d’essayer de tenter le livre sans finir avec une crise cardiaque.

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    Réponse
  4. Je n’ai pas vu le film mais je préfère la lecture de toute façon. Jolie chronique. Je note Kevin…

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  5. Ohhh, je ne savais pas qu’il y avait eu un livre ! Ca fait partie de ma wishlist maintenant !

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