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Maïmaï d’Aki Shimazaki

Publié le

Une auteure que je n’ai plus besoin de présenter. Voici le dernier roman en date (en France, du moins !) d’Aki Shimazaki, Maïmaï.

Edition lue :
Éditeur : Leméac/Actes Sud
Publié le : 24 octobre 2018 (Canada) / 3 avril 2019 (France)
Nombre de pages : 176
Prix : 15,00€

Maïmaï est le cinquième et dernier tome de la série L’Ombre du Chardon, mais, comme les précédents romans, il peut se lire indépendamment des autres. On retrouve ici Tarô, jeune homme qui vient de perdre sa mère, Mitsuko. Cette dernière, entraîneuse mais également gérante d’une librairie de livres d’occasion, était, comme on a pu le découvrir dans Hôzuki, appréciée de tous. Son fils, sourd-muet et métis, est désormais adulte et va retrouver une amie d’enfance, Hanako, pour qui il va ressentir un amour certain. Mais, comme à son habitude, Aki Shimazaki nous dévoile quelques secrets sur ses personnages qui vont bouleverser leur vie…

« Le soleil est éblouissant. La chaleur est étouffante. Dans le ciel bleu se forme un énorme cumulus blanc et dense. Le contour du nuage se détache nettement. C’est beau. Je pense à Hanako. »

Ce que j’aime avec Aki Shimazaki, c’est que je sais à quoi m’attendre – mais c’est un sentiment extrêmement positif. Quand j’ouvre un de ses livres, en quelques lignes, je ressens l’ambiance particulière qu’elle parvient à instaurer grâce à sa plume simple et belle. Ses romans sont souvent construits de la même façon, mais je ne m’en lasse pas, et je prends plaisir à découvrir les secrets et les relations de ses personnages que l’on a pu rencontrer dans d’autres de ses romans. C’était surtout le cas ici, puisqu’on retrouve beaucoup de personnages développés dans Hôzuki, qui est mon roman préféré de cette pentalogie.

« Elle s’approche lentement et s’arrête devant moi. Un parfum de savon effleure ma narine. Je dénoue son obi et ouvre son yukata. Elle n’a rien dessous. »

Ce roman n’échappe pas à la règle, c’est un moment de lecture très agréable. La relation entre les deux amis d’enfance qui se retrouvent est belle et coule de source. Le dénouement et le « secret » est cependant très prévisible, ce qui est un peu dommage, même si cela ne gâche pas la lecture. Ce secret est bien amené, et j’ai beaucoup aimé la dernière partie où tout semble s’accélérer autour de Tarô lorsqu’il s’approche de plus en plus du dénouement.

« Je la serre fortement dans mes bras. Elle ne bouge pas, le visage contre ma poitrine. Nous restons ainsi sans paroles. Je me répète : « Est-ce un rêve ? » ».

Encore un très bon roman d’Aki Shimazaki qui parvient à clore la pentalogie de l’Ombre du Chardon d’une façon intrigante. Maintenant, il est temps de tourner la page et de se réjouir de découvrir la prochaine série de livres de cette grande auteure !

Ma note :

À propos de Kevin

Living the dream in Tokyo!

"

  1. Au début, je n’étais pas ravie qu’elle reprenne le personnage de Taro (parce que c’est un métis) mais en fait j’ai beaucoup aimé, comme toujours avec Shimazaki.

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  2. Toujours sous le charme, j’attends impatiemment la nouvelle pentalogie 🙂

    Aimé par 1 personne

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